Une API, ou Application Programming Interface, désigne un ensemble de règles et de formats que deux logiciels utilisent pour échanger des données. Quand un site web consulte la météo, il ne “devine” pas l'information, il appelle une API. Le site envoie une requête, l'API reçoit la demande, puis elle renvoie une réponse structurée, souvent au format JSON.
Les développeurs s'appuient sur une API parce qu'elle rend l'intégration plus simple et plus prévisible. Par exemple, votre application peut afficher des transactions bancaires sans reconstruire toute la logique du système bancaire. Elle récupère les données via l'API, puis elle les affiche. Ça marche parce que l'API décrit des endpoints, des méthodes et des paramètres.
Un endpoint correspond à une “adresse” précise dans l'API. Une méthode indique l'action, comme GET pour lire des données, POST pour envoyer des informations, ou DELETE pour supprimer une ressource. Les paramètres précisent quoi demander, pour quel utilisateur, et avec quelles contraintes. L'API applique ensuite ses règles, renvoie un code de statut, puis renvoie la charge utile si la demande réussit.
Une API peut aussi gérer l'authentification. Un fournisseur exige souvent une clé API ou un jeton d'accès, afin de limiter les requêtes et d'éviter les usages non autorisés. Quand votre application respecte ces exigences, l'API laisse passer les appels. Sinon, elle renvoie une erreur.
En résumé, une API sert de pont entre services logiciels. Elle définit le langage commun entre un client et un serveur, elle standardise l'échange, et elle accélère le développement. Si vous comprenez comment envoyer une requête et lire une réponse, vous comprenez la base du fonctionnement d'une API.